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Section F — Acteurs et cadre québécois et canadien
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DGEQ
L’anecdote de Charles, agent au DGEQ · étape 3 de « Faux discours, vraie élection »
Charles rédige une note au directeur Blanchet. « Nos pouvoirs sont limités. On peut alerter les plateformes. On peut publier un démenti officiel. On ne peut pas obliger Facebook à retirer la vidéo, ni en moins de 48 h. » Le DGEQ a réclamé en mars 2026 un meilleur encadrement législatif. Au moment du scrutin, ce n’est pas encore voté. Charles travaille avec ce qu’il a : le téléphone, les communiqués, les médias.
Côté machine
Le DGEQ (Directeur général des élections du Québec) veille au déroulement intègre des élections québécoises. En 2026, il dispose d’outils du XXᵉ siècle face à des menaces du XXIᵉ : pas de pouvoir contraignant sur les plateformes, pas de cadre légal sur l’IA générative en campagne, et un budget de communication qui se mesure en milliers, là où la désinformation se propage en millions.
DGEQDGEQ
Équivalent anglais Chief Electoral Officer of Quebec
Synonymes :
Élections Québec terrain courant
Institution québécoise responsable de l’organisation et de la supervision des élections provinciales et municipales. En 2026, son directeur Jean-François Blanchet a publiquement appelé à un meilleur encadrement législatif de l’IA face aux risques de désinformation et d’hypertrucages lors des élections.
Note
Les élections québécoises d’octobre 2026 seront les premières où le DGEQ utilisera lui-même de l’IA. L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le 24 mars 2026 une motion appelant les partis politiques à adhérer à un code de conduite IA (initiative IVADO+CEIMIA).
Exemple
Le DGEQ peut analyser des hypertrucages mettant en scène des candidats lors de la campagne 2026, mais la loi ne lui permet pas d’exiger des plateformes leur retrait immédiat.
Source Le Devoir, « Le directeur général des élections du Québec appelle à un meilleur encadrement législatif de l’IA » ; L’actualité, mars 2026.